Responsabilité du commissaire-priseur quant à l'authenticité d'une oeuvre d'art

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A l'égard de l'acquéreur, le commissaire-priseur, qui affirme sans réserve l'authenticité de l'oeuvre d'art qu'il est chargé de vendre ou ne fait pas état des restaurations majeures qu'elle a subies, engage sa responsabilité, sans préjudice d'un recours contre l'expert dont il s'est fait assister.

Lors de ventes aux enchères publiques organisées par un commissaire-priseur, l'acquéreur a acquis une bibliothèque puis une paire de fauteuils.La société A. ayant, lors de leur remise en vente, opposé un doute sérieux sur l'authenticité des deux fauteuils et émis l'hypothèse que la bibliothèque pouvait être considérée comme une copie en raison de son importante restauration, l'acquéreur a assigné en responsabilité le commissaire-priseur et demandé sa condamnation au paiement du prix d'acquisition des (...)

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